La chute de l’activité dans le marché immobilier va se traduire par un manque à gagner de plus d’un milliard d’euros pour les collectivités locales. Les droits de mutations perçus sur les ventes immobilières seront en forte baisse du fait du ralentissement du secteur. Les départements se partageront 6,4 milliards d’euros en 2009 et les communes 2 milliards, des chiffres qui cachent de grandes disparités dans la variabilité des versements.
Lors de la vente d’un bien immobilier, certains droits sont perçus par le notaire et reversés aux collectivités locales. Avec un marché immobilier stable ou en légère croissance, ces dernières ont pu compter pendant des années sur ces rentrées régulières pour financer leur budget. Puis survint la crise des subprimes et la crise financière : le durcissement des conditions d’octroi du crédit immobilier et les incertitudes sur l’évolution économique du pays ont rendu les acheteurs potentiels prudents et attentistes. La crise du marché immobilier qui en a résulté a remis en cause la stabilité de cette source de revenus pour les collectivités locales, les touchant de manière inégale à travers la France. Certains départements de la région parisienne seront particulièrement touchés par la baisse des ventes et la chute des prix.
B.C.
Le poids des remboursements des emprunts, crédit immobilier et crédit consommation alourdit le budget des ménages. A cela s’ajoutent l’encours de la carte de crédit, les prélèvements obligatoires et les assurances, toutes ces sommes diminuant d’autant les revenus disponibles des ménages et augmentant le risque d’incident de paiement et d’interdit bancaire. Le rachat de crédit est la solution de choix pour diminuer le poids des remboursements et redonner une marge de manœuvre budgétaire aux particuliers en difficulté.
CrédiGo le 01 Avril 2009