Ecrit le 03 Avril 2009
Les SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier) et les OPCI (Organismes de Placement Collectif Immobilier) permettent aux particuliers de se constituer un patrimoine – et donc un revenu – immobilier sans se préoccuper de la gestion de leurs biens et tout en mutualisant les risques. Explications par l’organisme de rachat de credits, Crédigo.
Les SCPI, un investissement dans la pierre à moindre risque
Les SCPI sont des sociétés de gestion qui collectent des fonds auprès de plusieurs épargnants, sélectionnent les biens immobiliers et les locataires, s’occupent de l’entretien et, enfin, redistribuent une part des bénéfices aux associés. Les Sociétés Civiles de Placement Immobilier se déclinent sous différentes formes : les SCPI de rendement cherchent à assurer un revenu régulier aux investisseurs ; l’objectif principal des SCPI de valorisation est de dégager la meilleure plus-value lors de la revente des biens. Les SCPI fiscales peuvent, quant à elle, adopter chacune des deux stratégies : en effet elles visent en priorité à associer l’investissement dans la pierre à un credit d’impôt.
Les OPCI, une solution d’investissement dans la pierre plus dynamique que les SCPI
Entreprises comparables aux SCPI, les OPCI ne proposent cependant pas qu’un investissement dans la pierre aux épargnants : ils peuvent en effet n’investir que 60% de leurs fonds dans l’immobilier et placer jusqu’à 30% de leur financement dans d’autres actifs, une formule à la fois plus dynamique et plus rassurante… Les OPCI peuvent adopter deux formes juridiques différentes, les FPI (Fonds de Placement Immobilier) et les SPPICAV (Sociétés de Placement à Prépondérance Immobilière à Capital Variable). La distinction est d’ordre fiscal pour les épargnants : les bénéfices tirés d’un FPI sont imposés au titre de revenus fonciers tandis que ceux qui résultent d’une SPPICAV sont taxés comme des revenus de capitaux mobiliers.